Bio

Vulù.

Un nom ? Un prénom ? Un surnom ? Un pseudonyme ? Le mystère déjà...

Qui est Vulù ? Nomade, sabreur, chanteur, acteur, photographe, peintre, squatteur... Résolument un artiste polymorphe et un homme libre.

Il naît le 16 Août 1976 en Normandie. Des parents esthètes qui l'initient très tôt à l'art et à la culture. Très jeune, il dessine. On le dit doué.

Il grandit entre France, Canada, Etats-Unis, Antilles et Belgique. Vulù nomade nourrit son imaginaire et apprend, au gré des fortunes diverses de son père, à vivre aussi bien dans l'opulence que dans la plus grande simplicté.

Puis il y a l'Italie, le pays de cœur. L'adolescence à Turin. Ue rencontre décisive : un maître d'armes visionnaire qui devient bien plus qu'un simple entraîneur mais un véritable maître à penser. Vulù sabreur apprend la discipline, la logique, la maîtrise. Il est doué, il entre en équipe de France. Une carrière internationale se dessine. Mais le talent ne pèse parfois pas lourd quand entrent en jeu des intérêts plus puissants : l'entraîneur de l'équipe de France le rejette, quelle gloire pourrait-il tirer d'une recrue qui doit ses victoires à un entraîneur italien ?

Plus qu'une déception, un déchirement : il faut trouver une autre voie. Il se met alors à fréquenter les milieux alternatifs, il est seul à Turin, sa vie est agitée et dissolue mais il apprend et découvre, encore et toujours.

Il quitte Turin pour Grenoble. Des études de commerce international, se ranger peut-être... Puis son père lui confie une unité de production. Vulù entrepreneur n'est pas à sa place. Le monde de l'entreprise est trop étriqué. Il sent que sa voie est ailleurs.

Il entre au conservatoire de Grenoble, classe de chant. Sa voix est grave, basse baryton, il est doué. Il se produit dans des concerts de jazz et de classique, s'essaye à la comédie musicale. Mais Vulù chanteur ne se sent pas encore prêt à écrire ses propres textes, il a 25 ans , et pour lui, le chant ne suffit pas. Il faut créer et inventer.

Alors c'est le théâtre, Paris , le cours Florent. C'est peut être ça sa voie : Vulù acteur. Quelques belles rencontres et une poignée de courts métrages après, il est déçu par ce milieu, par cette légèreté, par ce qu'il considère comme de la médiocrité... de l'art de divertir en se prenant tellement au sérieux...

Alors il revient au monde du travail. De petits boulots en galères, il cherche son chemin à lui, celui qui lui permettra de s'exprimer mais avant tout de le faire librement, sans contrainte, en toute indépendance. Son destin, il ne le mettra entre les mains de personne, c'est lui qui en décidera et qui en sera l'unique artisan .

2007, année décisive, un cadeau de son frère : un appareil photo, c'est rien mais c'est tout. La voie commence à se dessiner. La photo, oui, mais capturer le réel ne l'intéresse pas. Il veut le réinventer, en donner sa propre vision, laisser son inspiration et son imagination le recréer, pour en donner une image sublimée. Il découvre que le dessin, qu'il n'a jamais cessé de pratiquer, et la photo peuvent s'allier et être son moyen d'expression propre. Vulù photographe pictorialiste.

Petit à petit, tout se met en place, l'homme libre découvre les squatts artistiques de Paris. Il se reconnaît dans ce mode de vie à la marge. C'est cette vie qu'il choisit, c'est le moyen de tout concilier. Pratiquer son art et être totalement indépendant, n'être tributaire de personne et vivre au rythme qu'il se choisit.

Indépendance de vie et d'esprit.

« Je suis inutile, dit-il, mais je cherche à donner une jolie forme à mon inutilité. »

 

Delphine B.

 

 

Vulù.

Is it his first name ? His family name ? His surname ? It’s already a mystery …

 

Who is Vulù exactly ? A nomad, a fencer, a singer, an actor, a photographer , a painter, a squatter… No matter what, he is a polymorphous artist and a free man .

 

He was born on August the 16th 1976 in Normandy (France). His parents are filled with aesthetic sense and thus introduce him very early to arts and culture.

He started drawing when he was very little. People said he was gifted.

He grew up in France, Canada, the United States and Belgium.

Vulù the nomad had to learn to live at times either a very easy wealthy life or at other times a very simple life depending on his father’ various financial fortunes.

 

Then came Italy, the country where his heart is . He spent his teenage in Turin. He met there someone who was going to influence his whole life : A fencing master who happened to be also a visionary man . That man became much more than a coach to Vulù, he became his mentor. While training to become a saber, Vulù learnt discipline, logic, self control. He was gifted and thus entered the French team. He seemed to have an international career ahead of him. But talent isn’t enough when financial interests are at stake. The French team coach rejected him because he had been trained by an Italian master…

 

This turned out to be more than a huge disappointment. He was literally torn apart.

Vulù had to find himself another goal. Thus he turned to various artistic and alternative circles. He was on his own in Turin. His life was unstable but he nonetheless kept on learning from his new experiences.

 

He then thought of settling down and left Turin for Grenoble (France) to study international trade. Then his dad asked him to run a production unit in one of his factories. But Vulù wasn’t comfortable with this position. He felt that his soul was elsewhere.

 

Still in Grenoble, he left the working position his dad had offered him to enter the conservatory , where he starts studying to become a lyrical singer . He has a deep baritone voice. He starts performing in various concerts : Jazz, classical, and musicals. He was 25 by then and felt this wasn’t totally fulfilling him : he was eager to create.

 

He decided to give acting a try and thus entered the prestigious Cours Florent in Paris. He was talented and performed for a few short films. But he soon became disappointed by the superficiality and falseness of the acting and movie world. He felt people around him were hollow and performed the art of entertaining while taking themselves too seriously.

 

So he left and had to work here and there. He was most of all trying to find his own path which would allow him to be a free man and his own boss, master of his own destiny.

 

His brother bought him a camera for his birthday. It seemed like nothing, but it was going to be everything.

His path was starting to take shape. He took pictures but reality didn’t interest him. He needed to re invent, reshape, transform, give his own vision. He discovered that drawing – which he had never given up – and photography could interact and become the means of giving shape to his visions and his imagination. He thus becameVulù Photographer and Pictoralist.

 

Everything starts falling into place, Vulù the free man discovers Parisian artistic squats and realises that he truly belongs to this alternative way of life.

 

At last everything he ever wanted was there for him : Being totally independent, living under his own creative rhythm with no other obligation than dedicating himself to creation. Leading a free life for his free spirit.

 

He says : “ I am useless, but I’m trying to give a aesthetic shape to this uselessness

 

Delphine B./Fabienne K.

 

 

 

 


Commentaires

Jeaninne santos
14/06/16

France
Paris

Bonjour M. Vulù
J'ai regardé votre travail au site galeriecourcelles
Avez-vous des expositions programmes a Paris pour 2016?
Merci

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